
Pour fêter l’événement, voici une sélection personnelle d’articles qui méritent d’être (re)lus.

Pour fêter l’événement, voici une sélection personnelle d’articles qui méritent d’être (re)lus.
Les Activités Physiques Adaptées (APA) ont trente ans d’existence en France et sont portés par un mouvement international prenant corps avec l’ International Federation Adapted Physical Activity . Il apparaît important de dresser rapidement l’état des APA en France aujourd’hui. La formation en APA repose sur une trentaine de Licence STAPS-APA-santé et sur un nombre difficilement quantifiable de Master.

Le maintien de l’activité physique après une prise en charge dans un centre de Soins de Suite et de Réadaptation est enjeu majeur pour les sujets touchés par une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Un précédent article du blog soulignait qu’un faible niveau d’AP chez les adultes BPCO était associé à une mortalité accrue.

Faute de temps, dus aux échanges riches et nombreux entre le Pr Camy et l’assemblée, la présentation intitulée : Des règles de bonnes pratiques vers un code de déontologie des professionnels des APA n’a pu être réalisée lors du CNP-APA.

Le résumé d’un article paru dans le numéro de Mars 2014 du Courrier des Addictions (numéro spécial Tabac) est présenté ci-dessous. Il peut être très utile pour des Enseignants APA, des médecins et ou tabacologues. Bénéfices de l’activité physique dans le cadre du sevrage tabagique L’activité physique (AP) est un traitement adjuvant efficace pour diminuer les symptômes de sevrage tabagique.

La littérature concernant les effets de l’activité physique lors du traitement de personnes touchées par un cancer est foisonnante. A cela, vient s’ajouter des Congrès ou Journées.

Suite et fin de la série « Cancer ». Après avoir décrit plusieurs paramètres dits « psychologiques » associés à la pratique d’activité physique (AP), cet article traite d’une étude explorant des mécanismes psychologiques expliquant potentiellement l’effet de l’AP sur la fatigue chez des personnes malades (i.e., 2 échantillons : traitées pour un cancer du sein (CS) et sclérose en plaques (SEP) 1 . Les auteurs

Le Congrès National des Professionnels des Activités Physiques Adaptées a mis en ligne son programme.

L’essai randomisé contrôlé « Group Psychotherapy and Home-Based Physical Exercise (GROUP–HOPE) » (1) a fait l’objet d’un sous-investigation. L’étude Group-Hope incluait différents types de participants en terme de cancers diagnostiqués (2). Ainsi, Courney et al. ont souhaité déterminer les facteurs associés à l’adhésion au programme d’activité physique (AP) pour le groupe expérimental.

Dans la suite du précédent article, examinons aujourd’hui une étude de Courneya et al. (2009) (1). Celle-ci explore les facteurs prédicteurs de l’activité physique (AP) 6 mois après avoir participé à un programme d’AP (étude START) (2) durant un traitement par chimiothérapie chez des femmes traitées pour un cancer du sein.

Ces derniers temps, les publications scientifiques aidant, l’intérêt des chercheurs, médecins, oncologues et Enseignants en Activités Physiques Adaptées (APA) s’est accru envers les personnes traités pour différents types de cancer (e.g. sein, prostate, poumon…). Ce blog a déjà traité cette thématique en 2011 et 2012. Si la littérature anglophone (1–3) et même francophone (4) présente les effets bénéfiques et caractéristiques de