
Les J.O ont du bon. Le CNRS, l’INSEP (www.canal-insep.fr) diffusent en ligne douze vidéos de cinq minutes destinées au grand public à partir du 4 juillet, à raison de deux nouveaux épisodes par semaine.

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Une revue francaise et francophone qui, s’y vous portez un intêret majeur sur la question de la psychiatrie, vous intéressera certainement. On s’écarte ici des thématiques habituelles du blog, mais il est bon de pouvoir mener des raisonnements plus pertinents vis à vis des Activités Physiques Adaptées dans le contexte de la psychiatrie, ou de la santé mentale, voir même éducation spécialisée.

Un essai randomisé contrôlé a exploré l’impact à long terme d’un programme d’exercice physique sur des marqueurs de l’obésité chez des adultes touchés par des troubles schizophréniques (Tella et al. 2012). Méthode: 59 adultes touchés par des troubles schizophréniques randomise en un groupe exercice E vs groupe contrôle C. Le groupe exercice durait 24 semaines et était composé d’un programme pluridisciplinaire (football-10min,

Le journal Lancet publie aujourd’hui une série d’articles concernant l’Activité Physique. Voici une traduction (rapide) de l’introduction: “Les Jeux Olympiques de Londres débutent dans les prochains jours. Le Lancet Publie une série sur l’Activité Physique, incluant de nouvelles analyses sur la quantification de l’Activité Physique et l’impact de l’inactivité sur le développement des maladies non transmissibles.

Sport de haut niveau : où finit le corps, où commence la machine

L’utilisation de l’exercice physique dans la cadre de l’addiction est plein essor au niveau scientifique et commence à émerger au niveau clinique. Dans ce cadre, l’addiction la plus étudiée est celle liée au tabac, viens ensuite l’alcool. Plusieurs études explorent les bénéfices de l’exercice physique sur les symptômes de sevrage dans le cadre de la dépendance à la cocaïne et à la marijuana.

Un facteur d’impact ( impact factor en anglais ), est une mesure de la visibilité d’une revue scientifique. Vous trouverez plus d’informations sur son calcul sur le lien Wikipédia. Les nouveaux facteurs d’impact viennent de sortir il y a quelques jours. Vous trouverez ci dessous quelques revue dont l’IF est important ou en progression.

Les lecteurs du blog auront noté que plusieurs des articles traitent des thérapies non médicamenteuses (Développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses validées: un rapport étonnant ! — Activité physique et millepertuis des candidats sérieux dans le traitement de la dépression). Plus largement, l’exploration de l’efficacité de de l’activité physique dans le cadre de la santé nourrit aussi les réflexions des

Whooley (2012) décrit les prises en charge possibles d’un adulte touché par un épisode dépressif majeur. Il souligne les moyen de dépistages, les aides au diagnostique pour le praticien. Si l’auteur fait preuve d’une approche multiple des traitements disponibles couplé à une logique de médecine basée sur les preuves, sa vision me semble trop restrictive.

L’auteur décrit ensuite les recommandations de traitement de la dépression dans le cadre des soins collaboratifs « collaborative care management » (niveau de preuve B). Soins collaboratifs = gestion de la dépression par une équipe : médecin généraliste, « soignant dépression » infirmier ou psychologue, psychiatre.

Un récent article de la revue JAMA de Whooley en 2012 décrit Mr J, touché par des troubles dépressifs et des co-morbidités somatiques. Cet article est une illustration intéressante des complémentarités de différentes thérapies sur la dépression et de la vision de l’activité physique d’un point de vue médical.